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 Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]

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Pazza
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MessageSujet: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienDim 13 Mai 2012 - 2:13

Voici un petit recueil de fictions plus ou moins indépendantes les unes par rapport aux autres. Si vous vous attendez à un monde où tout est beau et mignon, faites demi-tour.
J'ai préféré développé ici un univers plus sombre, où les personnages sont confrontés auxx vicissitudes de la vie, aux tourments du coeur et où le désespoir les plonge en pleine horreur.
Pour vous donner un aperçu, vous découvrirez ici une Biélorussie désespérée qui prend une résolution, une Ukraine qui ne peut se défaire de son passé, les ravages de l'amour sur Belgique, les peurs de Romano, Feliciano, confronté aux tendances malsaines de Ludwig ( pour celle-là, je ne dirais qu'un mot : Hambourg), l'amour impossible de Liechtenstein, la solitude de Seychelles...
Il est possible que certains personnages ne s'accordent absolument pas avec l'image que vous en avez, il ne s'agira alors que d'une différence d'interprétation.

Disclamer : Bizarrement, Hetalia ne m'appartiens pas mais appartient plutôt à un étrange bonhomme, un certain Hidekaz Himaruya.

Rating : M, présence de scènes sanglantes, de possibles sévices, d'angst, d'envies morbides...

Si cela ne vous a pas tant dérangé que cela, vous pouvez commenter pour donner votre avis, pourquoi pas critiquer, ou bien même me demander d'exploiter tel ou tel perso.

Les titres des chapitres sont en italien et en français dans cette fiction puisque c'est un recueil qui sera par la suite traduit en italien par mes soins, ainsi, j'espère que cela ne vous dérangera pas outre mesure.

Plongeons dès à présent en pleine horreur...

____________________________________________________________________________________________________________________________

Chapitre 1 : La caduta della Regina di Ghiaccio/La chute de la reine de glace

Bélarus rentra dans son appartement, fermant la porte, un air lugubre gravé sur son visage. Le flot de souvenirs la submergeait, l'étreignant, l'étouffant comme si un serpent ondulait en elle, un immonde serpent aux écailles tranchantes, un serpent qui détruisait ses organes un à un, pour lui infliger la torture la plus lente, la plus vicieuse, la plus cruelle.

Elle se revoyait entrer dans le bureau de son frère, son grand frère adoré, à l'improviste pour jouir de la présence et enfin accomplir ce qui ferait de sa vie le paradis. Mariage ! Mariage ! Mariage ! Il est saisissant de remarquer comment une vie peut chavirer en quelques instants seulement. Son grand frère, son sublime grand frère était pencher sur un blond, en train de l'embrasser. Jamais auparavant, Bélarus n'avait ressenti une douleur tellement forte, tellement dérangeante. Alors c'est à cela qu'elle ressemblait, la jalousie ?! Son grand frère releva par la suite sa tête vers sa plus jeune sœur, son regard emplit d'une lueur bizarre. Natalia Arlovskaya comprit très bien de quoi il s'agissait. Il la narguait, il savait le mal qu'il lui faisait. Tout ce dont elle se souvenait par la suite , c'était elle courant, s'éloignant le plus possible de ce spectacle. Ces yeux lui brûlait, sa poitrine la serrait mais pourtant elle accélérait toujours sa course, comme si elle craignant un ennemi invisible, terrible prédateur dont l'ombre planait sur la jeune femme. Courir, ne penser à rien, courir, s'éloigner, courir, ne pas céder, fuir, courir.

Maintenant qu'elle se trouvait dans son appartement, la jeune femme ne savait pas quoi faire. Elle avait toujours aimé son grand frère, d'un amour aussi fort qu'il était destructeur. Le regard de son grand frère la hantait. La détestait-il vraiment ? Bélarus se sentait comme un insecte, une moisissure, une moins que rien. Alors que son regard vide se baladait dans la pièce, son regard se porta sur un couteau qu'elle avait certainement posé là par mégarde...Une idée germa alors dans son esprit, une idée qu'elle aurait certainement voulu éviter si la jeune femme avait été en état de penser correctement. Elle s'approcha du couteau et délicatement s'en empara. La lame était froide sous ses doigts, elle savourait ce contact glacé, comme si celui-ci pouvait atténuer volontairement la brûlure au sein de sa poitrine. Alors qu'une pulsion morbide s'emparait d'elle, son cœur se mit à battre à une vitesse affolante, la vie tentait d'affronter la mort. Malheureusement, le regard de son frère, elle ne pouvait s'en défaire et finalement Thanatos gagna.

Une mélodie cinglante, morbide et malsaine se joua alors dans la pièce. Le sang éclaboussait la petite table devant laquelle s'était assise. Ses entailles étaient profondes, précises et en même temps chaotique. Oui, le chaos, c'était le mot parfait pour définir ce à quoi s'adonnait Natalia. Le sang giclait partout, la fureur de Natalia ne cessait pas. Même ses beaux cheveux pales goûtèrent à ce liquide carmin, rendant la jeune femme encore plus démente. Son regard, bizarrement, se floutait, ne ressentait-elle rien, pas même la moindre douleur ? La jeune Natalia avait quitté ce monde bien auparavant, quand elle avait aperçu le couteau, elle avait réalisé que son amour ne se solderait que par un échec. Elle avait réalisé que sa vie, elle l'avait consacrée à son grand frère pour rien au final. Elle l'avait gâchée, sa vie. Ce qu'il restait de Natalia Arlovskaya ?! Une reine de glace en train de s'effondrer. Son visage palissait de plus en plus, ressemblant ainsi à la couleur qu'arborait naguère sa chevelure. Elle sentait les ténèbres envelopper. La mort l'entourait, elle déployait son cocon protecteur autour de la pauvre femme. Avant de sombre définitivement, elle réussit à murmurer quelques ultimes paroles : «  Grand frère... Je voulais juste... que tu m'aimes ».
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Melosa
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienDim 13 Mai 2012 - 10:15

Ça va être bizarre ce que je vais dire, mais... j'adore ce chapitre comme pas possible. Yeux de Vivaldaim

Ne connaissant pas Hetalia, je ne peux pas parler des personnages et de l'histoire, mais je vais plutôt commenter la scène :

Déjà, tu écris superbement. C'est incroyable, tu arrives à très bien faire passer les sentiments par l'écriture. Le suicide de cette demoiselle, son amour incestueux et impossible, c'est magnifiquement décrit.

J'attends la suite !
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Lisa
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienDim 13 Mai 2012 - 11:09

Ventre Saint Gris ! C'est vrai que niveau joie, on repassera~ Même si ce n'est pas le genre de chose que je lis habituellement, je trouve que tu écris vraiment bien, et je lirai avec plaisir la suite. Pauuuuuvre Belaaaaa, l'amour, ceylemal.

Ah sinon j'ai remarqué que tu as bien retenu ton cours de civilisation sur Hambourg, c'est bien ! *rejette toute responsabilité*

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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienDim 13 Mai 2012 - 15:36

Lottie > Merci pour ce commentaire, surtout que c'est ma première fiction. Je suis heureux que le suicide de Bélarus t'ait plu. Dit comme cela, c'est malsain. =D Surtout que je dois avouer que l'écriture ne fut pas une mince affaire. J'espère que tu ne seras pas déçue par la suite.

Lisa > Mais parfois c'est bien une ambiance plus sombre, non ? *sbaf* Je suis cruel avec Bélarus-chan et pourtant je l'adore trop. Qui aime bien châtie bien. L'amour avec Russie, c'est mauvais. Pauvre Russie, je le fais passer pour un monstre. =D

Oui, oui, je me souviens bien des spécialités de Hambourg et y imaginer Ita-chan, c'est jouissif~

Bon, en ce qui concerne cette suite, toujours aussi malsaine comme histoire, moins sanglante mais on y fait mention d'inceste et d'abus donc à vos risques et périls~

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Chapitre 2 : Raccogliere la purezza di girasole/Cueillir la pureté du tournesol


Ukraine regardait devant elle, fixant un point invisible sur le mur. Sa respiration se faisait irrégulière, torturée. Dans sa tête, tout se mélangeait, formant un espèce de mélasse psychique du plus mauvais goût. L'incompréhension, voilà ce qui régnait en elle, l'incompréhension et le déchirement. La blonde ne comprenait pas, ne pourrait jamais comprendre. Comment avait-il osé lui faire cela ?Ukraine travaillait depuis tellement longtemps et elle ne rechignait pas à accomplir sa tache. Elle avait toujours su s'acquitter de sa dette envers son grand frère et ne lui en voulait jamais. Cependant, cette fois là, les récoltes avaient été moins bonnes que d'habitude et ainsi Ukraine n'avait pas pu verser son dû à son frère. Bien qu'il s'agissait de son frère, elle craignait sa réaction.

Elle revoyait l'air sombre de l'albinos lorsqu'elle s'était présenté à lui pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Elle avait entendu dire que lui aussi traversait de graves difficultés financières. Elle se souvenait avec précision le ton mécanique de son frère adoré lorsqu'il l'avait pressé de la suivre. Ne se doutant de rien, la jeune femme avait obéi. Traversant un dédale de couloir, le temps semblait s'étirer à l'infini, comme pour prévenir ce qui allait se produire. Sur son trajet, Ukraine se sentait bizarre, un mauvais pressentiment s'était emparé d'elle, lui hurlant de fuir. Fuir mais pourquoi donc ? C'était juste son frère. Que risquait-elle ? Pas grand chose, à son avis. Grossière erreur !Le duo avait débouché sur une spacieuse chambre plongée dans le noir. Au centre, trônait un immense lit, de l'envergure de son gigantesque frère. Tout était calme, trop calme. D'un coup, elle sentit le russe la pousser violemment sur le lit. La voluptueuse blonde voulut alors se relever mais afin de prévenir cette éventualité, Russie s'était assis à califourchon sur sa sœur. Dans son regard, elle ne lisait que luxure, folie et désir de domination. Il se pencha vers l'oreille de la blonde et lui susurra : «  Plus jamais tu ne m'abandonneras ! Da ! »

Alors qu'Ukraine était éberluée, il profita de son manque de réaction pour lui déchirer le haut de sa chemise, révélant son opulente poitrine. Russie ricana, révélant un sourire des plus mauvais : «  Da ! Ça, c'est bien ma sœur chérie ». Pris d'une frénésie, l'albinos plongea on visage vers cette poitrine, la suçotant, la mordant, la déchirant jusqu'au sang. Ukraine ne pouvait que crier, et supplier. Elle voulait que tout cesse, qu'il s’arrête. Non pas son frère, pas lui, celui en qui elle croyait plus que tout. Qu'elle aimait même, il fallait l'avouer. Durant un long moment, elle ne saurait dire exactement combien de temps, Russie avait abusé d'elle. Elle ne réagissait pas, elle n'était plus qu'une poupée de chiffon entre les mains du colosse russe. Le pire fut la douleur, la déchirure lorsque son frère transperça, viola son sanctuaire privée. La honte et le désespoir l'avait envahit à ce moment, elle avait compris que tout ceci était vrai et irréversible.

Entre ses jambes, s'écoulait une étrange mélasse, mélange de sang et de la semence de son frère. Elle avait mal, mal physiquement mais mentalement aussi. Son tyrannique frère la regarda avec mépris et lui murmura : «  C'est bien. Da ! C'est tout ce à quoi tu es bonne, сука. » Et il était reparti, comme si de rien n'était, laissant là sa sœur. Ukraine se sentait tellement sale, souillée, brisée. Ce jour là, l'amour qu'elle portait à son frère se brisa. Il ne restait que l’incompréhension, le dégoût, la douleur et surtout... la haine. Oui, la gentille Ukraine haïssait pour la première fois de sa vie son frère. Elle se jura à ce moment qu'un jour, elle lui ferait payer. Pour tout. Elle le détruirait.[center]
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienDim 13 Mai 2012 - 18:12

Si tu permets que je réutilise cette expression à la mords-moi l'nœud... VENTRE SAINT GRIS.

Oui, oui, j'ai compris. Tu aimes vraiment les scénarios sinistres et lugubres... Pas mal. Il en faut pour tous les goûts, disait-on.

Mais... Mais... Pauvre Ukraaaaaine ! C'est vraiment cruel. Méchant Russie. MÉCHANT. Mais c'est fort, psychologiquement, toussa toussa~
Bravo.

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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienLun 14 Mai 2012 - 22:27

Lisa > Un peu d'horreur dans ce monde, c'est obligé parfois, sinon le monde serait trop léthargique. Oui, c'est horrible pour Ukraine, dire qu'elle est si gentille. =( Et je suis aussi cruel avec Russie, je le fais passer pour un gros méchant. Je suis enchanté en tout cas que cela te plaise encore. ^^

Sinon, le prochain chapitre devrait arriver dans quelques jours, attention !!! Et avec un peu de chance, un autre viendra dans la foulée. Merci le devoir d'histoire sur les démocraties populaires~
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienMar 15 Mai 2012 - 14:34

Alors, pour commencer, si cette fic est sur fanfiction.net, je la met direct en favori. Yeux de Vivaldaim
J'ai juste adoré ! Moi qui n'aime pas les fics penchées vers le angst, là j'ai vraiment beaucoup aimé !
Tu as un style très beau, et ta manière de d'écrire est à la fois belle et cruelle.

Pour le premier drabble (Je sais pas si s'en est un à proprement parlé, mais bon XD) je l'ai trouvé très beau. Déjà parce que j'adore Biélorussie, et son amour pour son frère. Ca me fait vraiment de la peine pour elle que ses sentiments ne soient pas réciproques. Mais bon, le fait que cette romance soit intéressante, c'est bien parce qu'elle est à sens unique ! ^^
Et son suicide... Ca prouve bien à quel point elle est désespérée. :( *Lui fait un câlin en passant*

Pour le deuxième, tu as parfaitement respecté le caractère des personnages, comme dans le précédent drabble. On voit bien la folie de Russie et son désir de domination, même si cela signifie devenir un monstre pour les personnes qui lui sont chères. Pauvre Ukraine, elle a vraiment pas de chance dans la vie. Surtout que le fait que Russie lui dise "Tu n'es bonne qu'à ça" montre bien la vision sur les Ukrainiennes, à cause des problèmes d'économie, certaines ne pouvaient subvenir à leur besoin qu'en allant se prostituer... (Je sais pas si ça a un rapport, mais c'est ce qui m'a fait penser à ça, même si là ça n'a pas un rapport direct, je trouvais important de le souligner. ^^)
En tout cas, j'ai vraiment hâte de voir la suite, en espérant qu'on verra apparaître Feli et Ludi ! Yeux de Vivaldaim

Bon courage pour la suite ! I Love You *Câlin d'encouragement*
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienMar 15 Mai 2012 - 23:23

Miette > Je sens que ta liste de favori de fanfiction.net va s'agrandir. Fufufu
Merci de ces compliments. =)

L'amour impossible de Bélarus pour son frère, oui ça la rend tellement intéressante. L'amour non réciproque parait toujours sublime il me semble, justement car c'est un amour non réalisable, c'est du domaine de l'idéalisation un peu. Je pense que Bélarus est le personnage qui s'adapte le plus à un suicide.
En ce qui concerne Ukraine, tu as bien misé dans le mille, il y a une référence évidente à la prostitution en Ukraine comme moyen de subsistance. Oui, je vois Russie ici comme un monstre prêt à tout pour dominer, certes, mais je pense que c'est par peur de l'abandon, il veut vraiment conserver sa sœur auprès de lui. Il sombre dans la folie par abandon, c'est la folie post chute de l'URSS. D'ailleurs, la fin est une métaphore des évènements en Ukraine en 91.

Je pense que je vais enchainer sur eux, pauvre Feli, je le plains à l'avance. =(

Grazie, grazie. I Love You
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rienSam 19 Mai 2012 - 18:06

Un nouveau chapitre centré sur Ita-chan et Doitsu. Comme d'habitude, malsain et déprimant, c'est une image assez glauque que je dresse ici de ce fabuleux couple. Plus court et plus haché que d'habitude mais seulement pour servir l'histoire. Mentions de sévices, de violence abusive donc attention ! Ve~

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Chapitre 3 : Parce qu'il m'aime/ Perché mi ama


Sa main touchait ses cotes d'un bleu peu avenant, preuve de la liaison malsaine qui le liait à son amant. On pouvait dire ce qu'on voulait mais il savait qu'il l'aimait. Il était juste maladroit dans l'expression de ses sentiments. Non, celui qu'il aimait ne le blessait pas volontairement, sa maladresse lui jouait juste des tours. Ludwig avait toujours raison! Quand il lui expliquait qu'il ne valait rien, qu'il n'était qu'un boulet, il ne faisait que lui révéler la vérité. Imaginer que le blond lui mente, quelle absurdité ! L'allemand l'aimait et c'est tout ce qui comptait ! Oui, son amour était tout ce qui lui importait.Lors de leurs étreintes, lorsque douleur et plaisir se mélangeaient, Feliciano se sentait tellement différent, unique. Le blond le regardait, le possédait et lui donnait vie. Il lui donnait ou lui retirer la vie à sa guise. Le goût du sang se superposait à celui de l'amour. Parfois, il suffoquait mais il savait que le fouet qui lui enserrait le cou, plongeant ses épines dans sa gorge. Ve~ Doitsu l'aimait, il en était certain. Allemagne lui répétait sans cesse que c'était un boulet, un raté et qu'il avait bien de la chance de l'avoir. Et le jeune italien buvait ses paroles car si c'était ce que Ludwig disait alors cela devait s'avérer vrai.

Quand Doitsu l'emmenait dans son sous-sol, il s'en réjouissait. Pendant des heures, Doitsu se répandaient en insultes, coups et bassesses envers lui. Mais Feliciano se sentait privilégié, il jouissait d'une intimité avec l'allemand. Il se fichait d'avoir les membres rougis par le fouet, il se fichait des brûlures, il se fichait de la violence avec laquelle il le prenait. Parce qu'il l'aimait, un point c'est tout. Personne ne pouvait comprendre le lien qu'ils partageaient. Feliciano aimait ressentit des frissons quand son allemand lui disait : «  Tu es à moi, tu es ma chose. A moi, à la vie, à la mort. ». C'est pourquoi quand ce jour là, Ludwig lui demanda de venir le rejoindre dans le sous-sol d'un air grave et sinistre, le jeune n'avait rien vu venir. Parce qu'il l'aimait. D'un air glacial, l'allemand s'était approché de lui d'une démarche de prédateur et s'était penché vers son oreille pour lui susurrer : « Feli, j'ai rencontré quelqu'un... C'est la fin... Mais tu es à moi ! Jusqu'à la fin. » C'est alors que le cauchemar démarra. Une véritable pluie de coups s'abattit sur l'italien qui ne put que se recroqueviller. Il sentait ses cotes se briser, ses os éclater, le sang gicler, il se sentait au cœur d'une spirale de douleur. Il aurait voulu demander pourquoi mais à quoi bon puisqu'il savait que Ludwig l'aimait.

Ludwig partit, le jeune italien tentait de ramper tant bien que mal. Il ne voyait plus, ce qui lui servait à voir auparavant avait été substitué par deux grosses bosse sanguinolentes. Le blond l'avait enfermé dans ce sous-sol lugubre en lui disant qu'il finirait par revenir, comme le bourreau avec sa victime. Pourquoi avait-il usé de tant de violence envers lui ? La réponse lui vint naturellement. Parce qu'il m'aime.
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MessageSujet: Re: Perché la vita non è un'utopia [Hetalia]   Perché la vita non è un'utopia [Hetalia] Mini_298936rien

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